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Il a un rêve.

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 Siegfried Irvanis - finit -

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Chef de la Garde Royale

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MessageSujet: Siegfried Irvanis - finit -   Ven 3 Nov - 17:39

Siegfried
Irvanis
Identité
  • Nom : Irvanis
  • Prénom : Siegfried
  • Âge : 28 ans
  • Sexe : Mâle
  • Race : Humain
  • Rang/Métier :  Chef de la Garde Royale
  • Affiliation : Royaliste
  • Maitrise de la Magie : Non.
  • Appartenance à un Groupe : Royalistes - Garde Royale.
  • Personnage utilisé : Ravus Nox Fleuret de Final Fantasy XV

   
Caractère

Siegfried est plus dévoué et fidèle au Roi et à la royauté qu'un chien le serait avec son maître. Il ne voit pas celle-ci simplement comme l'autorité dominante, mais comme la chose qui lui aurait donné une chance de s'en sortir dans la vie, un foyer et un but. En bref, il voue une loyauté sans faille au Roi, reconnaissant la royauté et ce qu'elle représente comme une figure paternelle et ce, sans même réellement s'en rendre compte. Siegfried est aussi un homme exigent, il n'admet aucun écart et aucune négligence. Son naturel strict en fait en cauchemar pour les soldats sous ses ordres, mais un rêve pour le Roi, dût à son efficacité. C'est également un chef très dur, une erreur est souvent chère payée et il est très aisé de tombé au plus bat dans son estime. Il est relativement manichéen, ne pardonne jamais une faute qu'elle soit intentionnelle ou pas, il exige toujours le meilleur de lui même et des autres. Il est sans pitié, pour lui, les criminels doivent mourir, la rédemption est impossible, qu'il s'agisse d'un adolescent, d'un adulte ou d'un vieillard, c'est le même traitement. Il a tendance à se montrer cinglant, blessant souvent par son manque de tact et sa franchise. Pourtant, il ne supporte pas les blessures de l'égo, d'un naturel impulsif, il prend rapidement la mouche et se met en colère plus vite qu'une traînée de poudre ne s’enflamme. Il sait cependant garder son calme, mais à beaucoup de mal, se laissant vite dominé par ses émotions qui le pousse à se montrer brutal, la violence était généralement son premier recourt, sa première solution. Il n'aime pas échouer, va toujours jusqu'au bout des choses pour réussir, quelles que soit les difficultés. C'est un homme à la détermination à toute épreuve, abandonner est un terme qu'il ne connait pas. S'il n’apprécie guère les affronts, il adore le rôle qu'il joue, avoir à son commandement des hommes. Il aime être un chef, il aime ordonné et est un humain très dominateur. D'ailleurs, depuis qu'il est devenu chef de la Garde Royale, il ne supporte pas qu'on lui donne des ordres, la seule exception étant le roi. Il a besoin que son autorité soit absolue sur les hommes qu'il commande, haïssant l'insubordination.


   
Physique

Siegfried est un homme à la carrure relativement fine. Il n'est pas ce genre de soldat aux épaules excessivement larges, aux muscles saillants et aux bras aussi gros qu'un cou de taureau. Sa musculature à lui est, au contraire, fine et sèche. Il n'en reste pas moins bien battit, les épaules carrées et la posture fière. Il possède une démarche altière, droite, une façon de marché criant qu'il est fier de ce qu'il fait et de ce qu'il est. Il n'est pas dur de lire sur son visage à quel point c'est un honneur pour lui d'avoir son grade. Et cela est accentué par son air continuellement froid et arrogant. Sa tenue est toujours implacable, quoi qu'il arrive, portant toujours son uniforme militaire avec une superbe prétention. Il garde à sa ceinture son épée bâtarde et ce, en toute circonstance, comme s'il s'attendait à chaque seconde d'avoir à s'en servir. De même, il garde également des parties d'armure sur lui, ses jambes et son bras non armé en sont toujours recouverts. Il ne laisse que sa main d'épée libre, histoire de pouvoir mieux maîtrisé cette arme. Le visage de Siegfried est angulaire, ses traits sont marqués. Il possède des yeux lilas qui selon la luminosité varient entre le rose et le violet, ses yeux sont d'ailleurs assez fins. Ses lèvre son minces et de léger cernes viennent teinter sa peau clair d'un peu d'ombre. Ses cheveux, quant à eux sont certainement la seule exception dans un physique aussi symétrique et droit. D'un blanc neige, ils sont coupés courts et ont du mal à être discipliné, retombant éternellement au dessus de l’œil gauche du chef de la Garde Royale.
   


   
Histoire

1 - Tout perdre pour devenir quelqu'un

Siegfried vit le jour dans un petit village de paysans au Sud de Lindorien. Il ne fut pas fils unique, mais ne se souvint pas du nom de ses frères et sœurs, ni même de leurs visages. De cette époque, il n'en ressort que les longues et chaudes après-midi qu'il passait avec son père dans les champs, sous le regard des neufs, à tenter de gagner leurs vies en cultivant le peu de terre qu'ils leurs appartenait. Ça et le sourire de sa mère. Bien plus réconfortant que d'avoir fait une bonne récolte, il était doux et emplit de bienveillance.
Malgré le travail dur et harassant, ce n'est pas une vie détestable que Siegfried eut pendant les premières années de sa vie, ce fut une vie de travail et de plaisirs simples.

C'est à ses six ans que le sort voulu lui prendre violemment tout ce qu'il lui avait donner. Le soleil se couchait lentement, jetant sur les pierres blanches de sa maison des reflets roses, oranges et rouges. Personne ne s'y attendait vraiment, il faut dire que le village n'avait ni amis, ni ennemis, étant quasiment en autarcie. Mais avant même la tombée de la nuit, alors que Siegfried et le reste de sa famille étaient réunirent pour le souper, le sol se mit à trembler. Un bourdonnement insoutenable et des cris humains percèrent le silence des champs, le père sortit de la maison pour tenter de comprendre ce qu'il se passait. Mais à peine eut-il franchit le seuil de la porte qu'une flèche siffla, passant au travers de son torse comme elle l'eut fait dans du beurre. L'homme s'écroula sous le regard horrifié de sa famille entière. Après, Siegfried ne vécu les choses que d'un demi œil, à demi absent, ce fut surtout son instinct et l'adrénaline qui dirigèrent son corps. Sa mère le serra dans ses bras avant qu'un coup d'épée dans son Daemon ne lui fasse relâcher la pression. L'enfant serait sûrement rester planté sous le choc, mais le cri stressé d'Altéa, s'apparentant plus à un rire, lui hurla de sortir. Tous deux coururent jusqu'à la sortie de la maison, les bandits étant trop occupés à massacré le reste de sa famille, ils ne le virent que trop tardivement.
Lorsqu'il parvînt à sortir, ce fut un déluge de couleur rougeoyante qui agressa ses yeux. Il se stoppa une nouvelle fois, des hommes armés tuaient les villageois qui avaient été ses voisins, ils les massacraient sans pitié, n'épargnant que quelques femmes. La plupart des maisons étaient en feu, celui-ci se rependait bien vite, trop vite. Siegfried vit un cheval galoper au milieu de la place, fonçant vers lui, la crinière dévorée par des flammes rouges sang. Il n'eut que le temps de se jeter sur le côté, laissant la pauvre bête se consumer en cris vains. Altéa l'aida à se remettre sur ses jambes dans un grognement stressé.
« Il n'y a pas de temps à perdre... Grinça-t-elle de sa voix caverneuse, il faut partir. » L'enfant leva sur elle des yeux circonspect, se demandant dans un premier lieu comment elle pouvait garder son calme dans un moment où plus rien ne trouvait sens. Mais il ne protesta pas et se contenta de la suivre. Elle couru sur ses pattes inégales jusqu'au champ qui menait à la sortie du village. Alors, elle s'arrêta brusquement et Siegfried put remarquer avec effroi que des bandits tenaient aussi la sortie, seul chemin pouvant mener à une ville. Ils le virent avant qu'il ne puisse se cacher et l'un d'eux se mit à sa poursuite.
Le gamin n'attendit pas cette fois-ci que sa hyène lui en donne l'ordre pour se mettre à courir. Il passa par dessus un petit muret de pierre et s'enfonça dans le bois. Le Daemon du bandit était un immense chien, il courrait derrière eux en aboyant. Mais l'adrénaline et la peur permirent à Siegfried de gagner du terrain et au moment où le grand canidé noir allait les rattrapés, son maître se trouva trop loin pour le lien invisible que les unissaient et il dut s'arrêter.
Le garçon continua cependant sa course. Il ne s'arrêta que lorsque l'odeur âcre de sang et de fumée mêlée avait disparu et que le ciel avait recouvrer sa teinte bleue nuit au manteau étoilé. La hyène et lui se trouvaient maintenant haletant, le sang bouillonnant dans leurs veines et des crampes douloureuses aux jambes, mais cette chaleur insoutenable et cette douleurs avait quelque chose d'agréable, le plaisir simple d'être en vie.

Ils dormirent à la belle étoile cette nuit là, dans le froid et la peur, uniquement chauffer par leurs deux petits corps dans l'immensité du monde.

2 - L'espoir de Solitude

Le poids du monde semblait pesait sur les épaules du petit Siegfried alors qu'il marchait en traînant des pieds sur un chemin qu'il ne connaissait pas. La hyène à ses côtés n'était pas aussi lasse que lui, mais elle pouvait sans problème sentir le nid de douleurs qu'était les pieds de l'enfant. Des ampoules étaient apparurent et, si elles avait éclatés pour former de la corne, c'est d'autre ampoules qui avaient gonfler en dessous. Le derrière de ses cuisses lui donnait la sensation d'avoir été frappé comme de la viande que l'on chercherait à attendrir. Mais le pire, ce fut la neutralité constante qui habitait son cœur, aucune émotion ne voulait se manifester.
Cela faisait déjà deux jours qu'il avait dût fuir son village, il ne s'était nourri que de baies sauvages et Altéa avait réussit à attraper un écureuil trop peur rapide. Mais la chair cru pesait sur son estomac et la soif lui crevait la gorge, plus de cent fois il avait penser mourir sans réellement en avoir cure.
« Regarde Sieg' ! » S'écria alors la jeune hyène en s'arrêtant brusquement. Le garçon leva mollement les yeux, convaincu que quoi qu'ai vu son amie, cela n'était sûrement pas très intéressant. Et pourtant ! Les sabots des chevaux levaient un léger nuage de poussières derrières les cavaliers, beaucoup portaient des armures qui éblouirent l'enfant. Celui-ci plissa les yeux, cherchant tant bien que mal à discerner la bannière des hommes. Ce fut cependant sa hyène qui réussit à la voir.
« Ils sont de Solitude Sieg' ! Ils vont pouvoir nous aider.
-Tu pense ? » Il jeta sur la daemon un regard inquiet alors que les chevaux ralentissaient et que les hommes posèrent des regards surpris sur lui. Siegfried garda les yeux rivés sur le sol, assez intimidé et méfiant. Ce fut celui qui sembla être le chef d'entre eux, qui parla le premier.
« Qui es-tu petit ? Demanda-t-il sur un ton que le gosse jugea un peu trop autoritaire.
-Personne. » Sa réponse provoqua l'hilarité des soldats. Me chef reprit :
« Et bien Personne, que fais-tu ici ? Ce n'est pas chose courante de voir des gamins se balader sur la route, seul.
-Il n'est pas seul, Rétorqua Altéa. Notre village a été détruit, nous sommes les seuls survivants.
-Toi et Personne vous êtes orphelins, donc ?
-Si ça vous plaît de nous appeler comme ça, oui. » Le soldat avisa le duo un instant, puis jeta un regard à ses hommes. Il demanda à la cantonade :
« Est-ce que l'on manque de recrue ?
-Légèrement, chef, répondit l'un d'eux, une de plus ne seras pas malvenue.
-Bien... » Un léger sourire apparut sur son visage alors qui descendit de sa monture, prit le gamin par la taille pour le jucher devant la selle. Siegfried en fut surpris, mais il ne protesta pas. Une fois remonté, l'homme, d'une pression sur les flancs de son cheval, reprit la marche. Altéa suivit.
« Où m’emmenez vous ? Demanda cependant l'enfant.
-Dans un endroit où tu pourras vivre, Personne. » Et le silence retomba aussitôt, le petit baissa les yeux. Un léger sourire apparu sur ses lèvres, alors qu'il décida d'ajouter une dernière chose, avant d’entamer son voyage vers Solitude.
« Je m'appelle Siegfried Irvanis. »

3 - Le blond et les étoiles

Seul résonnait dans la cours le cliquetis délicat des épées s'entrechoquant. Elles étaient émoussées, vieillie et rouillées, ne pouvait couper guère plus que du beurre. A chaque coup, des particules cramoisies tombaient au sol, sur les vêtements, les mains et les cheveux. La sueur couvrait le front des deux jeunes enfants alors que le soleil matinal n'avait pas encore réchauffer l'air. Ils n'étaient tout deux vêtus que de chemise de lin, de braies simples, de bottes en cuir et d'une ceinture qui leurs ceignait la taille. Ils se battaient tous deux avec vigueur, mais il était indéniable que l'un des deux avec de sérieuses difficultés. Bientôt, le plus grand des deux envoya valsé l'épée du plus petit, le mettant au sol, sa pointe sous la gorge. Siegfried grimaça. Encore une défaite. Il commençait à en avoir assez, de perdre à chaque fois. Cela faisait presque trois ans qu'il s'entraînait avec les autres enfants, mais jamais il n'avait réussit à triompher de manière brillante, ce n'était que par chance qu'il parvenait à défaire ses adversaires de leurs armes, ou avec l'aide de Altéa, mais cela étant de la triche il préférait éviter. Puis, il n'y avait aucune gloire à gagner en trichant.
L'autre le laissa au sol, il alla ranger sa propre épée, se désaltéré et s'éponger le front. Laissant Siegfried au sol dans sa  rancune. Alors, la hyène s'approcha de l'enfant, vînt poser sa truffe humide contre sa joue.
« Et bien, tu aurais dût être une poule, au moins mordre la poussière t'aurait servit à quelque chose. » Ricana-t-elle gentiment. Mais la blague ne fut pas au goût de l'enfant qui repoussa son museau avec lassitude, il se leva et s'épousseta avant d'aller chercher sa propre épée. Autours du terrain d'entraînement, beaucoup d'autres enfants s'entraînaient, aussi sa défaite passa inaperçue. Il alla , comme son adversaires, ranger ses affaires.
Le soir vînt assez vite, l'enfant ne vit pas le temps passé. Il avait passer la journée entière à s'entraîner, comme à chaque fois d'ailleurs.
Il monta dans les dortoirs, endroit assez peu accueillant, mais toujours plus confortables que la rue. Il alla se glisser dans son lit et, comme chaque fois, ne réussit pas à s'endormir et ce malgré la présence d'Altéa. Il fixait l'unique fenêtre, réfléchissant déjà à comment devenir meilleur demain, comment réussir à s'améliorer. C'est alors qu'il entendit des pas, Altéa leva la tête en posant ses yeux orangés sur la personne responsable du bruit. Siegfried l'imita.
C'était un enfant, plus jeune que lui et à la tignasse blonde. Il sortit de la pièce et referma la lourde porte derrière lui, suivit de près par un chiot blanc. Le garçon aux cheveux de neiges fut surpris de voir un gamin s'en aller comme ça, et ce avec le couvre feu. Mais il ne se formalisa pas et reposa bien vite son regard sur la fenêtre.
Le lendemain, à l’entraînement, Siegfried fut surpris de remarquer le même gosse. D'ordinaire, il ne faisait pas trop attention aux gens qui l'entouraient, préférant de loin rester seul avec sa hyène. Mais il ne sut pourquoi, le cadet attira son attention. Cependant, il alla s'exercer tout en tâchant de ne plus trop y penser.
Et c'est au court d'un énième affrontement, alors qu'il allait encore une fois échoué que le blond refit son apparition. Au moment au Siegfried vit l'épée de son adversaire s'abattre sur lui, il ferma les yeux, ne pensant plus à sa garde.
« Redresse ton épée ! » Lui cria-t-on et il obéit sans trop se poser de question surpris, alors celle de l'autre frappa la sienne sans le touché et il put enchaîné avec une contre-attaque qui lui donna la victoire. Il fut ravit de cette victoire et Altéa le siffla avec enthousiasme. Il pensa d'abord que ce fut elle qui lui avait hurler ce conseil, mais en se retournant il remarque que ce n'était que le gamin blond. Il le regarda bizarrement.
« Et bien, tu as faillit perdre.
-Je n'avais pas besoin de toi pour gagner, crétin. » Lui rétorqua alors Siegfried en le poussant pour passer. Mais le petit ne s'en formalisa pas.
« Je n'en doute pas. Mais tu ne devrais pas avoir peur de l'épée, elle ne coupe pas vraiment...
-J'ai pas peur de l'épée d'abord ! » S'écria-t-il en se retournant de nouveau face au plus jeune.
« D'accord, d'accord, je te crois.
-Puis toi, tu devrais pas sortir la nuit, la prochaine fois je te dénoncerais.
-Oui, c'est plutôt étrange comme pratique. Confirma Altéa.
-Fais ce que tu veux... » Répondit le blond, haussant les épaules. Il se retourna, semblant déçue et son daemon le suivit. Siegfried éprouva une légère culpabilité, au fond, mais il n'ajouta rien et vaqua à ses occupations.
Le soir venu, une nouvelle fois, il entendit les pas feutré du blondinet sur le plancher. Mais cette fois-ci, Siegfried ne fit pas rien, il se leva de son lit et s'approcha de lui pour lui saisir le bras, chuchotant.
« qu'est ce que tu fais ? Tu tiens tant que ça à être punit ?
-Tu n'avais pas l'air de t'en soucier tout à l'heure... Répondit l'autre, son daemon commençant à grogner, Altéa l’imita.
-On s'en fiche, de tout à l'heure. Pourquoi tu t'en vas, la nuit ?
-Tu veux vraiment le savoir ? Suis moi. » Puis il se défit de sa prise et sortit. Siegfried et Altéa restèrent quelques longues minutes immobiles, ne sachant pas vraiment quoi faire. Puis, finalement, le garçon se lança et sortit.
Le blond l'attendait derrière la porte, le sourire aux lèvres. L'autre se renfrogna, mais ne dit rien tandis que le petit commença à marcher. Ils montèrent un long escaliers et arrivèrent au toit. Sous le ciel dégagé, tout semblaient se teinté d'un gris métallique surnaturel. Il faisait froid, mais Siegfried ne s'en plaint pas, posant son regard sur les étoiles, elles étaient magnifiques. Le blond sourit en le voyant ainsi, puis il souffla :
« C'est beau, hein ?
-... Ouais, passablement. » L'autre rit.
« Tu t'appelle comment ?
-Siegfried... Et toi ?
-Valérian. Heureux de faire ta connaissance, Sieg'.
-Siegfried. » Corrigea-t-il.

4 - Tuer l'enfant pour laisser naître l'homme

Les années avaient passer sans que Siegfried ne les voit filer. Il avait grandit, avait prit en muscle et n'était plus celui qui échouait à chaque affrontements. Maintenant, il affirmait sa force et Altéa n'était plus obligée de toujours le guider. Puis, il n'était plus seul avec elle, Valérian était devenu bien plus qu'un ami. Ils ne faisaient rien l'un sans l'autre, tant et si bien qu'ils arrivaient à leurs camarades, pour se gausser gentiment d'eux, de dire que Valérian était le Daemon de Siegfried. On évitait cependant ce genre de moquerie devant le museau de celui-ci car il avait tendance à prendre la mouche un peu vite.
Mais la vie ne pouvait pas rester éternellement aussi calme et agréable. Le destin aimait jouer des tours et c'est en cet bel après-midi, alors que les deux adolescents se baladaient côtes à côtes pendant un temps de pause, que le sort décida de les déchirer.
Ce fut Valérian qui lança le premier le sujet. Fixant son Daemon devant lui, il annonça à son ami qu'il ne comptait pas suivre la même voie que lui. Ce fut prit comme un affront, pour Siegfried, qui réagit avec la plus grande des violences. Au début, il se montra froid et incompréhensif, dit à son ami qu'il n'avait pas réellement le choix. Il ne voulait juste pas admettre que Valérian puisse choisir une autre voie que la sienne. Mais le blond continua d'insister, haussant le ton et Siegfried n’appréciât pas du tout.
Ils se mirent tous deux à se disputer et l'adolescent aux cheveux blanc saisit le blond par le col, menaçant. Il s'apprêtait à le frapper mais se ravisa, dans un dernier éclair de lucidité. Il le relâcha et préféra simplement tourner les talons en s'éloignant. Valérian essaya bien de le retenir, ne serait-ce qu'un peu, mais il ne reçu qu'une réponse froide et cinglante de la part de son frère de cœur qui s'en alla.
Le soir, à l'heure du souper, Siegfried n'adressa aucun mots à Valérian, l'ignora totalement et le finit son assiette le plus vite possible. Il l'évita, ne le regarda pas et partit se coucher sans demander son reste.
Lorsque le moment fut enfin venu pour eux de choisir leurs voie, ce fut sans surprise que Siegfried rejoins la Garde Royale, laissant Valérian s'orienter vers l'armée. Même s'il n'avait pas reparler au blond depuis, ce jour était pour lui une occasion de se racheter, mais il avait préférer  rester sur sa décision et Siegfried le vécu presque comme une trahison. Il ne ressentit alors plus rien, dans son cœur, pour Valérian, si ce n'est une rancœur vindicative et dévorante. Il se rendit compte qu'il n'avait pas besoin de lui, n'avait besoin de personne. La seule chose qui importait, c'était de satisfaire le Roi qui l'avait laisser rejoindre les rangs de la Garde, qui l'avait sauver d'une mort certaine et qui lui donnait aujourd'hui, la chance de devenir un homme.

5 - le début de l'histoire

Après avoir rejoins la Garde Royale, le jeune Siegfried ne mit pas bien long avant de monter en grade. Il se montra obéissant et docile, bien qu'un peu trop froid envers ses camarades et coéquipiers. Il ne discuta jamais les ordres, pas une fois, même les plus sordides, obéissant aveuglément dans sa fidélité toujours grandissante. C'est pourquoi il se vit rapidement devenir le Chef de la Garde Royale. Ce fut le plus grand des honneurs pour lui et aussi le plus beau poste qu'il eut put rêver. Il se découvrit une vrai passion pour commander, adorant être au dessus des autres soldats sous ses ordres. La confiance qu'on lui accorda en le nommant à se poste fut plus qu'un honneur pour lui. Il exécuta donc son travail avec une efficace froideur et ne trouva jamais rien à redire aux décisions royales car, après tout, seul le Roi comprend réellement la signification de Justice.
Cependant, un affront sans nom eut lieu, brisant ainsi le quotidien si parfait de Siegfried. Des hommes avait prit la décision, sous le commandement de Stanislas Hankou et d'Eldan Winterson, de mener une rébellion. Ce fut la pire chose que l'on eut put faire à l'encontre du roi, comment pouvait-on se rebeller ainsi face à son bienfaiteur ? Face à ce roi qui avait déjà tant souffert, après la mort de sa fille, après avoir été changé en lion ? Siegfried se fit la promesse de tous les éliminer, quels qu'ils soient. Il commencerait par les dirigeants, puis il anéantirait absolument tous ceux qui ont adhérer à cette cause, point de pardon pour des hommes avec si peu d'honneur.


   
Daemon
  • Nom : Altéa
  • Sexe : Femelle
  • Espèce : Hyène tachetée
  • Caractère : Elle est le cliché parfait de toutes les hyènes, fourbe et moqueuse, sarcastique et lâche. Elle peut également se montré rapidement agressive, mais n'attaque que très rarement. Comme peuvent le faire certain Daemons, elle maîtrise assez bien le langage des humains. bien qu'elle soit assez opposée à Siegfried, tous deux s'entendent particulièrement bien, se complètent.
  • Physique : C'est une hyène musclée et vive, toujours un sourire collé sur son museau carré. Elle est plutôt grande, même pour une hyène. Ses yeux sont orangés, brillant toujours d'un éclat rieur.
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Liens

Valérian Fendacier : Ils furent très proche à une époque, comme des frères. Mais il suffit d'une seule disputes pour les séparer. Même s'il ne l'admet pas Siegfried regrette beaucoup son ami, il lui en veut énormément et tiens particulièrement à lui prouver sa supériorité.

Ludmilla d'Auranos et Arthian d'Auranos : En tant qu'enfants du Roi, ils reçoivent le respect et la protection de Siegfried, mais cela s'arrête là, il ne les connait pas d'avantage et n'a pas de réel avis sur eux.

Arendhel d'Auranos : C'est une reine bien effacée et énigmatique qui a tendance à mettre mal à l'aise le chef de la Garde Royale, bien qu'il ne le montre pas. Comme toutes la famille royale, il lui est dévoué.

Asgard d'Auranos : Il est le roi, la toute puissance et la lumière du royaume. Siegfried ne peut que l’admirer, le craindre et le respecter. Il lui voue une fidélité à toute épreuve. Quiconque ose lever la main sur lui ne pourra subir aucun autre châtiment que la mort.

Eldan Winterson : Siegfried ne le connait pas personnellement, mais est intimement convaincu que ça doit être un homme de peu d'honneur pour ainsi oser se dresser devant le roi. Il compte lui faire payer cet affront.

Stanislas Hankou : C'est sûrement, avec Eldan, le pire homme que la terre ait enfanté. Il ne mérite qu'une chose, que Siegfried lui fasse payer sa Rébellion. Il l'éradiquera, comme tous les autres.



   
Derrière l'écran
  • Puff : Aucun :3
  • Âge : 17 coups de pelle dans la tronche :v
  • Comment as-tu connu le forum : Partenariaaaaat -
  • Des idées/remarques pour l'améliorer : Je propose de rajouter comme divinité, la Sainte Pelle.
  • Code du réglement :


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MessageSujet: Re: Siegfried Irvanis - finit -   Ven 3 Nov - 18:49

Je suis aussi POUR la sainte pelle!

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Chasseuse

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MessageSujet: Re: Siegfried Irvanis - finit -   Ven 3 Nov - 19:05

Hey ! Re-bienvenue parmi nous et merci pour l'inscription !
Je repasserai voir l'avancée de ta fiche et n'oublie pas que tu devras passer par un rptest !

Allez, bon courage pour la suite !

PS : la sainte pelle ne sera malheureusement pas ajoutée

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N E F A R A.
purrrrrrrrr...











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MessageSujet: Re: Siegfried Irvanis - finit -   Sam 4 Nov - 11:31

Merci bien <3
Ne t'inquiète pas, je n'oublie pas le rp-test... :T

PS : Et bien, puis que c'est comme ça je... Boude ?
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Peintre

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MessageSujet: Re: Siegfried Irvanis - finit -   Mar 7 Nov - 21:55

Oh... c'est dommage. Moi qui avais déjà rédigé un poème à la gloire de la sainte pelle.


Du coup, pour le rp test, si c'est toujours bon, n'oubliez pas de m'avertir. ^^

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MessageSujet: Re: Siegfried Irvanis - finit -   Mer 8 Nov - 19:36

Ahoy !
Désolé pour le temps de réponse, je comptais m'en occuper ce matin mais j'ai eu le droit à une maintenance à la con :/ Alors alors, concernant la fiche :
Concernant ta fiche, je n'ai rien à redire sur ta fiche :I

J'ai particulièrement apprécier lire l'histoire de Siegfried et Valerian, et comme je te l'ai déjà, il n'y a pour moi aucun problème avec ta maîtrise du personnage, au contraire !

C'est avec grand plaisir que je te déclare donc, ET JUSQU'A LA FIN DES TEMPS... validé x)
Tu viens de recevoir tes 5 points de validation et ta couleur ainsi que ton rang ; je laisse Ariandel s'occuper de ton rptest sur lequel ta maîtrise du personnage sera une dernière fois évaluée, mais je ne pense pas qu'il y aura de problème !

Une fois le rptest terminé et validé, tu seras libre de rp, participer aux quêtes, et continuer d'écrire l'histoire de Sakushi World !

Allez, bon courage et, au "plaisir" de rp avec toi !

_________________
Les marins chuchotaient, cette nuit sur le pont;
Que fait le Capitaine a-t-il perdu la raison ?











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